
Dans beaucoup d’entreprises, une facture passe par deux personnes : le commercial l’enregistre, puis le comptable la ressaisit en écriture à la fin du mois. Chaque ressaisie est une occasion d’erreur, et chaque retard rend les chiffres anciens le jour où le dirigeant en a besoin.
Chaque document passe son écriture
Dans un système construit autour de la comptabilité, la facture n’attend pas le comptable. Dès son enregistrement, son écriture équilibrée est passée : le client est débité, les ventes et la TVA sont créditées, et le coût des marchandises sort du stock. Il en va de même pour les factures d’achat, les encaissements, les ordres de fabrication et la paie.
Pas de suppression, mais une contre-passation
Un document enregistré n’est jamais supprimé. L’annuler passe une écriture inverse qui en annule l’effet, et le modifier contre-passe l’ancienne écriture et passe la nouvelle. La trace de chaque mouvement reste claire pour l’auditeur.
Que fait alors le comptable ?
- Il révise la balance n’importe quel jour, pas seulement en fin de mois.
- Il remonte de n’importe quel chiffre du rapport à l’écriture puis au document d’origine.
- Il analyse la rentabilité et les créances au lieu de passer sa journée à saisir.
Un plan comptable à votre mesure
Les écritures automatiques n’imposent pas de comptes. Chaque entreprise construit son plan avec ses niveaux et choisit le compte utilisé pour chaque type de mouvement.
Résultat : des livres à jour à chaque instant, et un comptable dont le temps va aux chiffres qui font les décisions.